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  • Sophie Floreani
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Après la crise sanitaire, la crise démocratique

Les Français, désabusés, montrent leur #perte de confiance en la #politique par une #abstention record aux #élections municipales.

Les Français ont fait passer un message fort ce 28 juin dernier pour le second tour des élections municipales. Ils se sont exprimés par le taux d’abstention record de 60%.

Dans un contexte de crise sanitaire exceptionnelle, ils sont de plus en plus nombreux à être atteints du même symptôme : la perte du goût. Cette-dernière n’est pas liée au #Covid 19, mais bien au rejet du monde politique. Ils n’ont plus envie d’aller voter et se détournent massivement des urnes. Cette tendance devient légion en se confirmant à chaque nouvelle élection. En juin 2020, le chiffre de l’abstention représente 4 points de moins qu’au premier tour du 15 mars et 18 points de moins par rapport au second tour des municipales de 2014.

En nous accordant la possibilité de faire entendre sa voix par le biais du choix d’un candidat, le vote est pourtant un droit sacré de notre République et une valeur forte de notre démocratie. Alors comment expliquer cet abandon des urnes ? En dehors du contexte sanitaire et économique anxiogènes défavorables au calendrier électoral, un élément majeur s’impose : la perte de confiance. Les Français abstentionnistes sont désabusés. Ils ne croient plus en la classe politique, ils ne se retrouvent plus dans ses dirigeants.

On les comprend. Nos politiques sont loin d’être exemplaires, quelle que soit leur allégeance. Les affaires compromettantes n’épargnent aucun parti, se succèdent et éclatent au grand jour à une vitesse glaçante : les comptes cachés de Jérôme Cahuzac, ancien ministre du budget sous François Holland déclenchent un tollé en 2012. En 2017, la campagne présidentielle se transforme en saga avec le « Penelopegate », affaire du détournement de fonds publics de François Fillon, ex-candidat des Républicains à la présidentielle, qui vient d’être condamné il y

  • Sophie Floreani
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Pour une société contre toute forme de #Discrimination #Racisme #Sexisme

« I can’t breathe » (Je ne peux pas respirer, en anglais). Cet appel de détresse du citoyen afroaméricain George Floyd, mort étouffé sous le poids d’un policier sans pitié, s’inscrit dans les témoignages funestes de la violence raciste.

Cette tragédie a réveillé un monstre qui continue de sévir : la discrimination. Avec la crise du Covid, une lueur d’espoir semblait poindre. Partout dans le monde ont émergé des élans de solidarité spontanés, des prises de conscience pour agir en faveur de l’écologie et contre les effets pervers de la mondialisation quant à la spoliation des droits de l’homme. Bien avant la pandémie, des mesures européennes et mondiales ont été adoptées contre le fléau ségrégationniste. Les bonnes intentions se traduisent-elles en actions?

L’individu a prouvé durant le confinement qu’il était capable de changer de comportement. Pourquoi donc certains font-ils perdurer des modes de fonctionnement allant à l’encontre de l’humain ? L’attitude discriminatoire continue de frapper sous toutes ses formes : raciale, religieuse, de genre, d’orientation sexuelle, et dans tous les environnements : organisations professionnelles, société civile, etc. J’ai moi-même été confrontée au sexisme. En entreprise, malgré les nombreuses lois et chartes en faveur de l’égalité homme-femme, le terrain accuse des disparités profondes.

Le journal Les Échos titrait dans un article du 28 mai 2020 « Plus on monte dans l’échelle des salaires, moins il y a de femmes et plus il y a de sportifs ». On comprend mieux le développement des associations féminines pour lutter contre les écarts de traitement. Sur LinkedIn, Isabella Lenarduzzi , présidente de la société JUMP qui promeut l’égalité des genres en milieu professionnel, a écrit récemment : « Le #racisme a été inventé pour justifier la colonisation et l’esclavage. Le #sexisme a été

  • Sophie Floreani
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Liberté Egalité Fraternité : la devise de la République française mise à mal #covid19 Partie 2 : Égalité

Alors que la France a entamé son déconfinement progressif, nous pouvons craindre une augmentation des inégalités et un appauvrissement sévère des populations en cas de reprise tardive, voire bancale.

Économistes et institutions ne tarissent pas de propositions sur les mesures à instaurer pour une relance efficace : « Investir » s’impose comme le nouveau mot d’ordre. Ainsi, Éric Chaney, dans le très réputé Think tank de l’Institut Montaigne, prône une stimulation des investissements des entreprises par une aide de l’Etat. De son côté, la Commission Européenne, depuis mercredi 20 mai, fait fi provisoirement de la baisse des déficits et pousse également les Vingt-Sept à l’investissement : dans la santé publique, dans le soutien aux entreprises et à l’emploi.

Mais quel constat peut-on faire de cette ébauche de retour à la vie dans notre « monde d’après » balbutiant ? L’Etat français, comme tant d’autres, a choisi d’obliger les entreprises à arrêter leur activité.

Dans l’hexagone, le chômage partiel touche près de 8, 6 millions de salariés. L’activité a chuté de 27 % en avril et engendré une épargne forcée de 60 milliards d’euros, selon la Banque de France. Le confinement aurait coûté 120 milliards d’euros à l’économie française, selon Éric Heyer, directeur de l’OFCE (centre d’études de politiques conjoncturelles de Sciences-Po). Malgré les aides aux indépendants, TPE, micro-entrepreneurs, commerçants, artisans, les conséquences pour certaines petites structures pourraient être sans appel. En particulier dans des secteurs comme la restauration, le tourisme, l’événementiel, la culture, qui comptent parmi les victimes les plus impactées.

  • Sophie Floreani
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Liberté Egalité Fraternité : la devise de la République française mise à mal #covid19 Partie 1 : Liberté

Les Français chérissent leur devise. Mais peut-on encore y croire ? Le 11 mai 2020, jour tant attendu du déconfinement, pourrait sonner comme une victoire durement gagnée.

Mais cette libération a un arrière-goût amer, mêlé de crainte et de tristesse. La crise sanitaire du Coronavirus aura conduit la majorité des gouvernements à confiner leur peuple. Rester chez soi semble avoir été l’unique solution trouvée pour nous sauver de la menace de mort qui pèse sur nos têtes. Si la cause est louable, les directives bousculent la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 qui figurent en préambule de la Constitution française de la 5ème République. Il en va de même pour la Déclaration universelle des droits de l'homme adoptée en 1948 par les Nations-Unies, où « Il est reconnu internationalement que l'homme détient un ensemble de droits opposables aux autres individus, aux groupes sociaux et aux États souverains. » (Source : Encyclopédie Larousse en ligne).

Or, au nom de l’intérêt commun, le confinement décrété par les États nous a privés d’un droit fondamental, pourtant inaliénable et sacré : la liberté. De mouvement, d’action, voire de travail. Jamais l’homme moderne n’avait connu une privation telle sur le plan mondial : frontières fermées, échanges internationaux interdits, rassemblements entre personnes bannis, familles séparées. Le Président Emmanuel Macron parle même de guerre devant un ennemi pourtant invisible et qui touche au hasard.

A l’heure où je rédige mon article, je me trouve encore confinée. Il y a quelques jours, je suis sortie un peu plus longtemps et plus loin que d’habitude (dans le respect des règles, bien

  • Sophie Floreani
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Adaptation augmentée et Leadership éclairé : les clés de la réussite du management à distance en temps de crise sanitaire Covid-19

Alors que la date du 11 mai sonne comme un air de libération en France, je me suis posée la question de connaître l’impact du confinement sur la gestion managériale à distance. A-t-il apporté son lot de bénéfices sur les modes de fonctionnement et de pensée, sur les relations, en somme sur l’Humain?

Enfin, quelles leçons va retirer l’entreprise d’une situation où la quasi-totalité de la population mondiale était confinée ? Afin de nourrir ma réflexion au-delà de mon avis personnel ou de celui de la presse, j’ai interviewé des managers et dirigeants basés en France dans de grandes entreprises, dont des multinationales. Je tiens à les remercier : Paolo Codazzi, Patrick Dixneuf, Valentine Ferréol, Mickaël Guérin, Arnaud Rosa et Madame N. Première constatation : Le management à distance, ça marche ! Oui, mais sous deux conditions : l’adaptation augmentée et les capacités de leadership éclairé.

L’ADAPTATION AUGMENTEE Le concept VUCA (Volatile, Uncertain, Complex & Ambiguous) apparu avec l’ère digitale prend désormais tout son sens. L’oxymore de « l’impermanence permanente » caractérise notre époque. Nous sommes entrés dans un monde en disruption continue marquée par une accélération phénoménale des rythmes de vie et l’absence de visibilité. Prévoir devient de plus en plus difficile, voire impossible. Qui aurait pu imaginer la pandémie actuelle ? L’avènement du digital nous amenait à revoir nos modes de fonctionnement en société et dans le milieu professionnel. La crise du Covid-19 va au-delà en nous imposant de les faire évoluer sans cesse. C’est ce que j’appelle « l’adaptation augmentée ». Revenons aux ingrédients de réussite du management à distance.

  • Sophie Floreani
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Crise du coronavirus : La voie vers « L’Autrement » et le retour à l’Amour

 

Je n’ai pas écrit d’article sur le management et le changement depuis ma dernière production littéraire, Italienne Sang pour Sang, mon roman paru en septembre dernier.
La situation inédite que nous vivons m’incite à reprendre la plume.
J’ai l’audace de penser que nous sommes à l’avènement d’une nouvelle ère, déjà pressentie avec l’arrivée du Digital : plus que jamais nous devons remettre en cause nos modèles, sociétal et managérial. Notre survie passera par une évolution des mentalités et l’adhésion commune en des valeurs ancrées dans « l’Humain ».
Nous qui croyions tout maîtriser, nous voilà désemparés devant un ennemi incontrôlable, et face à deux épreuves.
1) L’introspection : Pris dans le tourbillon d’une existence souvent vécue en « pilote automatique », sans prise de recul, nous sommes forcés de réfléchir à notre vie et à l’essentiel. Nous devons affronter nos démons, nos choix et nos responsabilités. 2) L’adaptation : Il nous faut changer notre manière de vivre et notre façon de penser. Notre rythme est bouleversé. Nous avons davantage de temps. Nous travaillons à distance1. Nous recontactons des personnes oubliées. Nous pratiquons des activités nouvelles. Nous consacrons plus de temps à notre foyer.
Devant le traitement égalitaire morbide réservé par l’ennemi invisible, nous plions en nous confinant pour sauver nos vies.